samedi, 17 mai 2008
Nuit des Musées 2008 au Musée archéologique de Strasbourg - Palais de Rohan
Le samedi 17 Mai 2008 de 19h30 à 0h30
Paroles de Spectres !!!
par Le Mythe de la Taverne
avec Les Mytheux 2008
Conception et mise en espace Jean-Marc Eder
Cornemuse et autres instruments Didier Christen
Lucie-Laure Favier
Clémence Gross
Bérénice Hagmeyer
Maxime Kurvers
François Lanel
Paul Schirck
Frédérique Wirtz
Programme
19h30 à Tombeaux Ouverts
Hall d'entrée / Salle 5
Epitaphes romaines
Propos de O-L Barenton Confiseur par Auguste Detoeuf (ancien directeur du port de Strasbourg)
Bilan de la Mort Chère par Pierre Noriey dans Le Petit Crapouillot
Le croque-mort de Pétrus Borel (Anthologie de l'humour noir - André Breton)
20h30 Ballade Spectrale antique
Salle 18
Constantin Cavafy Dans un port
Homère L'Iliade Chant XXIII Les funérailles de Patrocle
Constantin Cavafy Durant le mois d''Athyr
21h30 Ballade Spectrale au Moyen âge
Salle 5
Constantin Cavafy Mélancolie de Jason, fils de Cléandre, poète en Commagène …
Dante La Divine Comédie L'Enfer, Chant 3
Constantin Cavafy Voix
Montaigne Les Essais Que philosopher c'est apprendre à mourir
Constantin Cavafy Emilien Monaë, Alexandrin, 628-655 après Jésus-Christ
22h30 Quelques Mastications des Morts
Couloir sous le Buste de la Déesse Mère
Patrick Kermann La mastication des morts (extraits)
23h30 Ballade Spectrale romantique
Salle 19
Constantin Cavafy Désirs
Chateaubriand Les Funérailles d'Atala
Constantin Cavafy Corps, souviens-toi …
0h30 Le Retour des Revenants
Escalier de sortie
Chansons Réalistes
Damia Les Goëlands
Damia L'Orgue
Berthe Sylva Les Roses Blanches
Edith Piaf Les deux ménétriers
Installé depuis la fin du XIXe siècle dans le sous-sol du palais Rohan, le Musée Archéologique est un des plus riches de France dans son domaine, celui des « Antiquités nationales ». Réouvert en 1992 après un réaménagement muséographique complet de ses collections, il vous propose de découvrir le passé le plus lointain de l’Alsace, de la Préhistoire (- 600 000 ans) à l’aube du Moyen Age ( 800 après J.C.).
ENTREE LIBRE - VENEZ NOMBREUX !
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lundi, 28 avril 2008
La Mort de Tintagiles, de Maurice Maeterlinck
Le Conservatoire de Colmar et Le Mythe de la Taverne - Colmar
Direction artistique Jean-Marc Eder
propose
une soirée en faveur du Musée du Jouet de Colmar
40 Rue Vauban 68000 Colmar
Une Lecture-Concert mise en espace par Jean-Marc Eder
Avec
Paul Schirck : Tintagiles
Blanche Giraud-Beauregardt : Ygraine
Estelle Gerthoffert : Bellangère
Jean-Marc Eder : Aglovale
Christophe Imbs : Piano et instruments électriques
Estelle Gerthoffert : Clavecin
'Il faut bien que l'on vive en attendant l'inattendu … Et puis il faut agir comme si l'on espérait …' Extrait de 'La Mort de Tintagiles'
00:50 Publié dans 1 - Pièces à l'affiche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 09 mars 2008
"En attendant le bus" au Caveau du Scala (Neudorf) du 11 au 15 mars 2008
En attendant le bus
D'après des textes de Naguib Mahfouz, Ismaïl Kadaré, Eugène Durif, Henri Gougaud; dans une mise en scène et une dramaturgie de Zouaoui Chebbab; avec Emeline de la Porte des Vaux, Fabrice Kieffer, Maxime Pacaud; scénographie et costumes : Marie-Anne Bacquet; lumière : Eric Trepin.
Après avoir détourné et servi des contes classiques, la compagnie du Barraban s’attaque résolument à des textes contemporains, portés au plateau par deux comédiens et un musicien, successivement narrateurs et personnages.
Dans « En attendant le bus » ce sont trois figures qui invitent le public à une fête de la parole et du conte. Ils se laissent alors assez vite aller à leur vision d’un monde étrange et cruel, foisonnant d’anecdotes et récits imaginaires. Mais leurs conflits internes viennent à la fois nourrir et perturber leur fiction. Le musicien est là pour ajouter à la confusion et à l’ivresse qui s’empare de tous, jusqu’à la folie et au chaos. Mais au milieu de ce chaos naissent quelques notes harmonieuses, qui permettent d’entrevoir un monde différent.
Plein tarif : 8 € - Tarif réduit : 5,50€
Du mardi 11 au samedi 15 mars à 20h30
au Caveau du Scala - 96 route du Polygone (Neudorf)
Tél : 03 88 34 10 36 - Réservations : Maxime Pacaud : 03 88 36 58 06
13:40 Publié dans 1 - Pièces à l'affiche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 26 janvier 2008
Julie BROCHEN nommée Directrice du TNS
Sur proposition de Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, Julie Brochen sera nommée par décret du Président de la République, à compter du 30 juin 2oo8, directrice du Théâtre National de Strasbourg (TNS) à la fin du mandat de son actuel directeur, Stéphane Braunschweig appelé lui même à la tête du Théâtre National de la Colline à partir de janvier 2010.
Âgée de 38 ans, Julie Brochen est comédienne, metteur en scène, et directrice, depuis janvier 2oo2, du Théâtre de l’Aquarium à Paris. Ancienne élève du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, elle joue dans de nombreux spectacles mis en scène notamment par Jean-Pierre Vincent ou Stuart Seide. En 1993, elle fonde sa compagnie « Les Compagnons de jeu » et signe avec La Cagnotte d’Eugène Labiche une première mise en scène très remarquée qui sera notamment suivie de la création de Penthésilée de Kleist, d’Oncle Vania de Tchekhov, en diptyque avec Le cadavre vivant de Tolstoï, puis de Hanjo de Mishima, spectacle pour lequel elle reçoit en 2oo6 le Molière de la compagnie. Invitée également sur les scènes d’opéra, elle crée au Festival d’Aix en Provence La Petite renarde rusée de Léos Janacek en 2oo2 et L’Histoire vraie de La Périchole de Jacques Offenbach en 2oo6. Régulièrement accompagnée par le Festival d’Automne, elle est à l’affiche en 2oo7 du Festival d’Avignon avec L’Échange de Paul Claudel, toujours en tournée en France.
Pour le TNS, Julie Brochen a développé un projet artistique fondé sur la présence d’un groupe d’artistes permanents (acteurs, scénographes, auteurs…) et sur l’insertion de ce théâtre dans un réseau territorial, national et européen favorisant les échanges.
Particulièrement attentive à la transmission, Julie Brochen a notamment dirigé en 2oo5 les journées de sortie du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique et mis en scène avec des élèves de l’Ecole nationale supérieure des arts et techniques du spectacle (ENSATT) de Lyon Le Décaméron des femmes de Julia Voznesenskaya à l’Odéon. Elle est membre du comité pédagogique de l’École Régionale d’Acteurs de Cannes (ERAC) et du conseil d’administration du Jeune Théâtre National (JTN). C’est dire l’attention qu’elle portera à l’École supérieure d’art dramatique installée au coeur du TNS dont elle assurera la direction conjointement à celle du Théâtre, nourrissant son propre travail de la force de création des élèves en formation tout en leur apportant, avec son équipe pédagogique, les outils d’un véritable développement personnel et artistique.
12:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 janvier 2008
"Massacre à Paris" de Christopher Marlowe, dans une mise en scène de Guillaume Delaveau, au TNS du 11 au 18 janvier 2008
Texte français : Pascal Collin
Scénographie : Aurélie Thomas
Costumes : Aurélie Thomas
Lumières : Cyrille Siffer
Collaboration artistique : Frédéric Picard
Vidéo : Aline Loustalot
Son : Aline Loustalot
Maquillage : Françoise Chaumayrac
Assistant(e) à la mise en scène : Florence Bosson
Production : Théâtre National de Toulouse - Midi-pyrénées, Compagnie conventionnée DRAC Midi-Pyrénées
Coproduction : Les Gémeaux – scène nationale de Sceaux , avec le soutien du Conseil Régional Midi-Pyrénées, du Conseil Général de Haute-Garonne, de la Ville de Toulouse, et la participation artistique du Jeune théâtre national.
Journée d’étude sur le théâtre élisabéthain organisée avec l’UMB mardi 29 janvier, en présence, notamment, de Guillaume Delaveau et Anne-Laure Liégeois.
22 août 1572 : à la veille de la nuit de la Saint-Barthélémy, l’union entre Henri de Navarre et Marguerite de Valois, future reine Margot, doit sceller une nouvelle alliance entre huguenots et catholiques. Secrètement allié avec la reine-mère de France, le Duc de Guise est le mandataire de ce massacre, qui va enclencher, entre meurtres en série, intrigues de palais et machinations machiavéliques, 17 ans de guerre civile et une panoplie légendaire d’exécutions et mises à mort des plus variées.
Dans ce texte « morcelé » de Marlowe, seul poète de l’époque dont l’art se révèle capable de rivaliser avec la plume de Shakespeare, l’auteur élisabéthain condense cette tranche d’Histoire en trente-quatre personnages et ajoute à sa galerie de tyrans, son génie du mal le plus réussi : le Duc de Guise, incarnation de la jouissance mauvaise du Pouvoir. Le metteur en scène Guillaume Delaveau, avec sa troupe de douze comédiens, s’approprie cette tragédie politique, son montage rapide et son art puissant de la condensation, pour parler d’une mécanique plus prosaïque, mais non moins théâtrale : celle des rouages sanguinaires de la lutte du pouvoir et du politique maquillé en fanatisme religieux. 10:25 Publié dans 1 - Pièces à l'affiche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






