samedi, 31 mai 2008

CADAVRES EXQUIS au Kafteur

De et avec Jean-Luc Falbriard, Etienne Bayart et David Lopez.
Du 22 au 31 Mai à 20h30. La dernière ce soir...
A recommander !!!

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Ces cadavres exquis sont une bonne manière de rire de la mort dans tous ces états, avant qu’elle ne se rie de nous ! Humour visuel, humour noir, humour absurde, gags burlesques, toute une gamme de registres de jeu pour côtoyer la grande faucheuse et se moquer d’elle. Portes qui grincent, cris d’horreur, lames qui brillent sous la pleine lune, découvertes macabres… Toute la panoplie d’artifices lugubres est déployée, les clichés sont malmenés pour vous entraîner dans des situations inattendues. Mais c’est promis l’expression « à mourir de rire » reste utilisée au figuré. Un spectacle quasiment sans parole, truffé de quelques véritables « Brèves de comptoir » morbides.

Le cadavre exquis est un jeu collectif inventé par les surréalistes vers 1925. Voici la définition qu'en donne le Dictionnaire abrégé du surréalisme : « jeu qui consiste à faire composer une phrase, ou un dessin, par plusieurs personnes sans qu'aucune d'elles puisse tenir compte de la collaboration ou des collaborations précédentes.» L'exemple devenu classique, qui a donné son nom au jeu, tient dans la première phrase obtenue de cette manière : « Le cadavre - exquis - boira - le vin - nouveau ». L'ordre syntaxique: nom-adjectif-verbe-COD-adjectif doit être respecté pour que la phrase soit grammaticalement correcte.

Il fut inventé dans la maison du 54 rue du Château où habitaient Marcel Duhamel, Jacques Prévert et Yves Tanguy. Il n'était au départ qu'une activité ludique, selon André Breton : « Bien que, par mesure de défense, parfois, cette activité ait été dite, par nous, "expérimentale", nous y cherchions avant tout le divertissement. Ce que nous avons pu y découvrir d'enrichissant sous le rapport de la connaissance n'est venu qu'ensuite. » (Médium n° 2, 1954)

La révolution surréaliste - Cadavres exquis (1927) Extraits :

L'amour ornera le peuple.
Les femmes blessées faussent la guillotine aux cheveux blonds.
La colombe des branches contamine la pierre lamartinienne.
L'hippogriffe frisé poursuit la biche noire.
La grève des étoiles corrige la maison sans sucre.
Le mille-pattes amoureux et frêle rivalise de méchanceté avec le cortège languissant.
La vapeur ailée séduit l'oiseau fermé à clé.
L'arbre majestueux fait calmement une pendule majestueuse.
la guerre ornera les derniers soupirs de l'homme.

Et la fin du spectacle, anachronique...

Le vent dans tes cheveux blonds
Le soleil à l'horizon
Quelques mots d'une chanson
Que c'est beau, c'est beau la vie

Un oiseau qui fait la roue
Sur un arbre déjà roux
Et son cri par-dessus tout
Que c'est beau, c'est beau la vie

Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j'ai cru trop vite
À jamais perdu pour moi

Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c'est beau, c'est beau la vie

Le jazz ouvert dans la nuit
Sa trompette qui nous suit
Dans une rue de Paris
Que c'est beau, c'est beau la vie

La rouge fleur éclatée
D'un néon qui fait trembler
Nos deux ombres étonnées
Que c'est beau, c'est beau la vie

Tout ce que j'ai failli perdre
Tout ce qui m'est redonné
Aujourd'hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée

Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l'amour retrouvé
Que c'est beau, c'est beau la vie

Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t'embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c'est beau, c'est beau la vie

QUE C'EST BEAU LA VIE, Paroles: Claude Delecluse et Michelle Senlis, musique: Jean Ferrat, inspiration : Das Leben ist schön.

samedi, 17 mai 2008

Nuit des Musées 2008 au Musée archéologique de Strasbourg - Palais de Rohan

Le samedi 17 Mai 2008 de 19h30 à 0h30

Paroles de Spectres !!!
par Le Mythe de la Taverne
avec Les Mytheux 2008

Conception et mise en espace Jean-Marc Eder
Cornemuse et autres instruments Didier Christen


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Les Mytheux sont un groupe de jeunes acteurs étudiants pour lesquels Jean-Marc Eder conçoit des formes poétiques ou théâtrales brèves. Ce groupe comprend actuellement :

Lucie-Laure Favier
Clémence Gross
Bérénice Hagmeyer
Maxime Kurvers
François Lanel
Paul Schirck
Frédérique Wirtz

Programme

19h30 à Tombeaux Ouverts
Hall d'entrée / Salle 5

Epitaphes romaines
Propos de O-L Barenton Confiseur par Auguste Detoeuf (ancien directeur du port de Strasbourg)
Bilan de la Mort Chère par Pierre Noriey dans Le Petit Crapouillot
Le croque-mort de Pétrus Borel (Anthologie de l'humour noir - André Breton)

20h30 Ballade Spectrale antique
Salle 18

Constantin Cavafy Dans un port
Homère L'Iliade Chant XXIII Les funérailles de Patrocle
Constantin Cavafy Durant le mois d''Athyr

21h30 Ballade Spectrale au Moyen âge
Salle 5

Constantin Cavafy Mélancolie de Jason, fils de Cléandre, poète en Commagène …
Dante La Divine Comédie L'Enfer, Chant 3
Constantin Cavafy Voix
Montaigne Les Essais Que philosopher c'est apprendre à mourir
Constantin Cavafy Emilien Monaë, Alexandrin, 628-655 après Jésus-Christ

22h30 Quelques Mastications des Morts
Couloir sous le Buste de la Déesse Mère

Patrick Kermann La mastication des morts (extraits)

23h30 Ballade Spectrale romantique
Salle 19

Constantin Cavafy Désirs
Chateaubriand Les Funérailles d'Atala
Constantin Cavafy Corps, souviens-toi …

0h30 Le Retour des Revenants
Escalier de sortie

Chansons Réalistes
Damia Les Goëlands
Damia L'Orgue
Berthe Sylva Les Roses Blanches
Edith Piaf Les deux ménétriers

Installé depuis la fin du XIXe siècle dans le sous-sol du palais Rohan, le Musée Archéologique est un des plus riches de France dans son domaine, celui des « Antiquités nationales ». Réouvert en 1992 après un réaménagement muséographique complet de ses collections, il vous propose de découvrir le passé le plus lointain de l’Alsace, de la Préhistoire (- 600 000 ans) à l’aube du Moyen Age ( 800 après J.C.).

ENTREE LIBRE - VENEZ NOMBREUX !

lundi, 28 avril 2008

La Mort de Tintagiles, de Maurice Maeterlinck

Le Conservatoire de Colmar et Le Mythe de la Taverne - Colmar
Direction artistique Jean-Marc Eder

propose

une soirée en faveur du Musée du Jouet de Colmar
40 Rue Vauban 68000 Colmar

Une Lecture-Concert mise en espace par Jean-Marc Eder

Avec

Paul Schirck : Tintagiles
Blanche Giraud-Beauregardt : Ygraine
Estelle Gerthoffert : Bellangère
Jean-Marc Eder : Aglovale

Christophe Imbs : Piano et instruments électriques
Estelle Gerthoffert : Clavecin


'Il faut bien que l'on vive en attendant l'inattendu … Et puis il faut agir comme si l'on espérait …' Extrait de 'La Mort de Tintagiles'

dimanche, 09 mars 2008

"En attendant le bus" au Caveau du Scala (Neudorf) du 11 au 15 mars 2008

Dans le cadre des "Coups de pouce" du TAPS, La compagnie du Barraban présente...

En attendant le bus

D'après des textes de Naguib Mahfouz, Ismaïl Kadaré, Eugène Durif, Henri Gougaud; dans une mise en scène et une dramaturgie de Zouaoui Chebbab; avec Emeline de la Porte des Vaux, Fabrice Kieffer, Maxime Pacaud; scénographie et costumes : Marie-Anne Bacquet; lumière : Eric Trepin.

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Après avoir détourné et servi des contes classiques, la compagnie du Barraban s’attaque résolument à des textes contemporains, portés au plateau par deux comédiens et un musicien, successivement narrateurs et personnages.

Dans « En attendant le bus » ce sont trois figures qui invitent le public à une fête de la parole et du conte. Ils se laissent alors assez vite aller à leur vision d’un monde étrange et cruel, foisonnant d’anecdotes et récits imaginaires. Mais leurs conflits internes viennent à la fois nourrir et perturber leur fiction. Le musicien est là pour ajouter à la confusion et à l’ivresse qui s’empare de tous, jusqu’à la folie et au chaos. Mais au milieu de ce chaos naissent quelques notes harmonieuses, qui permettent d’entrevoir un monde différent.

Plein tarif : 8 € - Tarif réduit : 5,50€
Du mardi 11 au samedi 15 mars à 20h30
au Caveau du Scala - 96 route du Polygone (Neudorf)
Tél : 03 88 34 10 36 - Réservations : Maxime Pacaud : 03 88 36 58 06

lundi, 14 janvier 2008

"Massacre à Paris" de Christopher Marlowe, dans une mise en scène de Guillaume Delaveau, au TNS du 11 au 18 janvier 2008

Avec Quentin Baillot, Christine Brotons, Florent Cheippe, Alban Guyon, Daniel Laloux, Jean-François Lapalus, Régis Laroche, Maxime Le Gall, Régis Lux, David Maisse, Fabrice Pierre et Ismaël Ruggiero.

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Texte français : Pascal Collin
Scénographie : Aurélie Thomas
Costumes : Aurélie Thomas
Lumières : Cyrille Siffer
Collaboration artistique : Frédéric Picard
Vidéo : Aline Loustalot
Son : Aline Loustalot
Maquillage : Françoise Chaumayrac
Assistant(e) à la mise en scène : Florence Bosson

Production : Théâtre National de Toulouse - Midi-pyrénées, Compagnie conventionnée DRAC Midi-Pyrénées
Coproduction : Les Gémeaux – scène nationale de Sceaux , avec le soutien du Conseil Régional Midi-Pyrénées, du Conseil Général de Haute-Garonne, de la Ville de Toulouse, et la participation artistique du Jeune théâtre national.

Journée d’étude sur le théâtre élisabéthain organisée avec l’UMB mardi 29 janvier, en présence, notamment, de Guillaume Delaveau et Anne-Laure Liégeois.

3ea6f51f3fb11fea4f1c5232a220f7f5.jpg22 août 1572 : à la veille de la nuit de la Saint-Barthélémy, l’union entre Henri de Navarre et Marguerite de Valois, future reine Margot, doit sceller une nouvelle alliance entre huguenots et catholiques. Secrètement allié avec la reine-mère de France, le Duc de Guise est le mandataire de ce massacre, qui va enclencher, entre meurtres en série, intrigues de palais et machinations machiavéliques, 17 ans de guerre civile et une panoplie légendaire d’exécutions et mises à mort des plus variées.

0835adb72636ab0883e760800c5ceb34.jpgDans ce texte « morcelé » de Marlowe, seul poète de l’époque dont l’art se révèle capable de rivaliser avec la plume de Shakespeare, l’auteur élisabéthain condense cette tranche d’Histoire en trente-quatre personnages et ajoute à sa galerie de tyrans, son génie du mal le plus réussi : le Duc de Guise, incarnation de la jouissance mauvaise du Pouvoir. Le metteur en scène Guillaume Delaveau, avec sa troupe de douze comédiens, s’approprie cette tragédie politique, son montage rapide et son art puissant de la condensation, pour parler d’une mécanique plus prosaïque, mais non moins théâtrale : celle des rouages sanguinaires de la lutte du pouvoir et du politique maquillé en fanatisme religieux.

dimanche, 16 décembre 2007

"Le Temps et la Chambre", d’après Botho STRAUSS, dans une adaptation et une mise en scène de Chantal KAHN-SAVRE, au Cube noir jusqu'au 21 décembre 2007

"Le théâtre réussit quand il utilise les comédiens pour ramener le plus lointain à une inconcevable proximité, il acquiert une beauté déconcertante, et le présent gagne des instants qui le complètent d'une manière insoupçonnée", Botho Strauss.

Avec la troupe des comédiens du Rhin : Oren CHEKROUNE, Jérôme DREVICI, Chantal KAHN-SAVRE, Christian KIEFFER, Jean-Paul MARAGE, Julia SACCANI, Hervé RAMPARANY, Myriam SCHMITTHAUSLER, Benjamin ZINN, et la voix de Catherine HUBERT.

Adaptation et mise en scène - Chantal KAHN-SAVRE
Et la participation de Fredj COHEN
Images vidéo : Julia SACCANI
Création lumière et régie - Michel HOEN
Assistanat régie - Rui Serge AZEVEDO BROOKS
Affiche - Jérôme DREVICI
Administration et communication - Gérard SPENGLER.

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26f8662a5779b32823766e91d0d6682c.jpgL' auteur : Botho Strauss est avec Heiner Müller l’auteur dramatique allemand le plus joué en Europe. Un regard rêveur, se cachant derrière de petites lunettes rondes, Botho Strauss exprime toute la solitude de l'âme humaine. Né en 1944 à Naumburg et élevé dans l'Allemagne de l'après-guerre, il absorbe l'atmosphère particulière de cette période peuplée de ruines et d'esprits en souffrances.

Après des études de Lettres, d'histoire du théâtre et de sociologie, Botho Strauss rédige des critiques pour la revue Theater Heute. Mais l'approche théorique de cet art ne lui suffit pas. Il est engagé comme dramaturge à 26 ans pour la Schaubühne de Berlin, alors sous la direction de Peter Stein. Il traduit et adapte Ibsen, Labiche, Gorki, puis se met rapidement à écrire ses propres pièces à partir du milieu des années 70. Botho Strauss conçoit en 1977 La Trilogie du revoir pour la troupe de la Schaubühne ; c'est un succès éclatant. Cette œuvre met en présence un groupe d'artistes et d'amateurs d'art qui, au fil d'un vernissage, échangent banalités et propos amers pour finalement révéler leurs vaines alliances et leur isolement.

La distance entre ses pièces, romans, nouvelles, est peu sensible, et ses romans ont souvent été adaptés au théâtre. L'œuvre de Botho Strauss renouvelle le réalisme. Il exprime moins les mouvements sociaux que les paysages intérieurs et l'anonymat des individus dans une société moderne déshumanisée. Il s'impose par ses fresques sur la solitude, l'enfermement, les situations d'incommunicabilité. D'un style sombre, mettant l'homme face à ses ruptures sentimentales et ses déceptions, ses personnages sont souvent les victimes de leurs espoirs déçus, et ce désespoir ne les conduit qu'à une lucidité malheureuse.

Le choix de Berlin comme décor de la plupart de ses textes fait aussi de cette ville une métaphore de la solitude humaine. L'auteur associe la désolation de cette ville meurtrie à la mélancolie et à la solitude de personnages souvent confus dans leurs sentiments.

Botho Strauss a reçu en 1989 le prix Georg-Büchner, la plus haute distinction littéraire en Allemagne, pour être "parvenu à transposer sur scène la vie désorientée de notre société".

De Botho Strauss :
•Le fou et sa femme, ce soir dans Pancomedia [Der Narr und seine Frau heute adend in Pancomedia, 2001], l'Arche.
•Les sept portes : bagatelles [Sieben Türen : Bagatellen, 1988], l'Arche.
•Le temps et la chambre [Die Zeit und das Zimmer, 1988], l'Arche.
•Grand et petit [Gross und Klein, 1979], Gallimard.
•Trilogie du revoir [Trilogie des Wiedersehens, 1977], Gallimard.

Botho Strauss a été révélé en France par Claude Régy qui monte successivement La Trilogie du revoir (1978), Grand et petit (1982), puis Le Parc (1986). C’est Luc Bondy après avoir crée « Le Temps et la chambre » à la Schaubühne en 1989 qui fait connaître la pièce en France. Patrice Chéreau en propose une nouvelle mise en scène très marquante à l'Odéon en octobre 1991, dans une adaptation de Michel Vinaver, qu’il adapte l’année suivante avec la même troupe pour la télévision : avec Anouk Grinberg (Marie Steuber), Pascal Greggory (Olaf), Bernard Verley (Julius), Bulle Ogier (l'impatiente), Roland Blanche (Frank Arnold), Marc Betton (l'homme sans montre), Marc Citti (le parfait inconnu), Jean-Pierre Moulin (l'homme au manteau d’hiver), Pedro Pablo Naranjo (l'homme à la fenêtre), et la voix de Jeanne Moreau.

25cbe8261098cda0fffa0e01e633375f.jpg"Le Temps et la Chambre", titre original “Die Zeit und das Zimmer” (écrite en 1988) est une pièce complexe et déconcertante : Les fantômes du passé surgissent dans une chambre qui se transforme au fil du temps. On s’est connus, on s’est reconnus et on s’est perdus de vue. Parfois la mémoire nous joue des tours… Le personnage principal de Marie Steuber, femme de tous les hommes, apporte l’équilibre ou la déraison. Elle se livre à une introspection qui va faire apparaître une étrangeté qui nous montre le décalage entre l'individualité moderne et une quête du sens de la vie. Chez Botho Strauss rien n’est jamais tout à fait certain.

La metteuse en scène Luce Colman présente ainsi la pièce en 2004 : "Olaf et Julius cohabitent, co-existent... Ils sont sortis du monde et le regarde dans leur appartement du haut de leur fenêtre avec un mélange d'ironie et de tendresse. Ils commentent ce qui se passe dans la rue, jusqu'où moment où surgit une jeune femme, Marie Steuber, avec elle, la vie, ses passions, ses douleurs, ses souvenirs, ses rencontres improbables, et celles qui sont inévitables. Ce personnage principal de la pièce, Marie Steuber, va se livrer à une introspection. Une étrangeté va rapidement apparaître qui nous montre le décalage entre l'individualité moderne et une quête du sens de la vie. Le temps d'une vie ou celui d'un instant, la chambre intime et universelle, au coeur la colonne, l'axe du monde... J'ai rencontré ce texte ajoute-t-elle comme on prend une claque et je sais qu'il me faudra y revenir. Un puit sans fond d'émotions, d'intelligence, de finesse. Une vue de l'humanité tendre et sans complaisance. Ce que j'ai raconté, c’est avant tout la rencontre si complexe des deux mondes : le masculin et le féminin. Cette rencontre absolument intime, dans la chambre… Ces deux hommes qui n'en sont peut être qu'un, qui font ce choix de s'exclure du monde des émotions pour se protéger, et qui finissent, à force d'abstraction par douter de leur propre existence. Marie, épuisée, au bord du gouffre de la folie à force de vivre, d'aimer, d'avoir faim et de n'être jamais rassasiée d'amour, qui aimerait pouvoir renoncer aussi, mais qui ne peut résister à la vie. Il y a ces hommes qu'elle a aimé, raté, pas compris, il y a ces femmes qu'elle a connu, des parts d'elle même disloquée, des morceaux de féminité exacerbée et toujours cette opposition/attraction entre ce qu'on pourrait appeler la paix et la vie. le monde masculin et le monde féminin. " Le Temps et la Chambre " c'est cette quête dont personne ne trouve le graal..." Luce Colmant

Les Comédiens du Rhin sont une troupe de théâtre amateur fondée en 1958 par Paul SONNENDRUCKER et longtemps animée par Luc MICHEL, présidée actuellement par Benoît HOFFMANN, membre de la Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre et d’Animation (FNCTA) et du Collectif 3.14 de théâtre amateur (organisateur du festival ‘Théâtralis’).

Dates, lieu des représentations et réservation :

A la salle du Cube Noir au CREPS de Strasbourg-Koenigshoffen - 4, allée du Sommerhof - Tram B Montagne Verte puis bus 2, 13 ou 50 Nid de Cigogne

du vendredi 14 au vendredi 21 décembre 2007 à 20h30, sauf le dimanche 16 à 18h et relâche le lundi 17 décembre.

Tarifs /Prix des places : 10€ plein tarif et 5€ tarif réduit

Réservations : par mail ou tél : 03 88 22 00 95 ou 06 32 49 62 36

vendredi, 02 novembre 2007

Le Roi LEAR de William Shakespeare

A l’affiche du TNS du 8 au 24 novembre 2007

Dans une mise en scène de Jean-François Sivadier


Avec : Nicolas Bouchaud, Stephen Butel, Murielle Colvez, Vincent Dissez, Vincent Guédon, Norah Krief, Nicolas Lê Quang, Christophe Ratandra, Nadia Vonderheyden et Rachid Zanouda

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Avant de mourir, Lear veut partager son royaume entre ses trois filles : en échange, il leur demande de le gagner avec des mots d’amour. Si Régane et Goneril jouent de l’art du mensonge et de la flatterie, Cordelia, la bien-aimée, se dérobe à ce jeu : « rien » dit-elle. Elle est bannie, dépossédée. Son crime ? L’intégrité. Dans le désert d’un paysage ravagé, Lear se perd dans la tempête intérieure qui déchaîne sa folie, violente confrontation au manque de connaissance de soi. Lear fou, Gloucester aveugle : les pères trébuchent sur l’infirmité de leur conscience, se perdent dans la faille de leur discernement. Après La Mort de Danton et Galilée, Jean-François Sivadier aborde la tragédie shakespearienne comme un poème choral où il parcourt, avec Lear et sa troupe, le chemin initiatique de la reconnaissance de soi. Mais en suivant ces Atrides sans destin, le metteur en scène semble viser une autre quête, celle de la révélation jubilatoire de l’acteur face à son rôle, dans le rien fondateur du plateau nu élisabéthain.

Texte français : Pascal Collin
Scénographie : Christian Tirole
Costumes : Virginie Gervaise
Lumières : Philippe Berthomé
Collaboration artistique : Véronique Timsit, Nadia Vonderheyden, Nicolas Bouchaud
Son : Jean-Louis Imbert
Assistantes à la mise en scène : Véronique Timsit et Anne de Queiroz

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Production : Théâtre National de Bretagne - Rennes et coproduction : Festival d’Avignon, Théâtre de Nanterres-Amandiers, la Rose des Vents-scène nationale de Lille métropole/Villeneuve d’Ascq, Espace Malraux-Chambéry, Théâtre National de Toulouse et Italienne avec Orchestre.

Le Roi Lear, dans la traduction de Pascal Collin, est publié aux Éditions Théâtrales (coll. en scène), en coédition avec le TNB, 2oo7.

Rencontre à la librairie Kléber
le samedi 17 novembre à 15 h et journée d’étude sur le théâtre élisabéthain organisée avec l’UMB le mardi 29 janvier 2007.

La présentation vidéo et le dossier pédagogique du spectacle.

mercredi, 24 octobre 2007

LA CHEVAUCHÉE SUR LE LAC DE CONSTANCE

de Peter HANDKE, dans une mise en scène de Pierre MAILLET, les 25, 26 et 27 octobre 2007 à 20 H 30 au MAILLON-WACKEN

par le Théâtre des LUCIOLES, avec Marc Bertin, Jean-François Auguste, Elise Vigier, Matthieu Cruciani, Emilie Beauvais, Denis Lejeune, Julien Geskoff, Emilie Capliez / scénographie Marc Lainé / assistante à la mise en scène Emilie Capliez.

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© Christian Berthelot

Entre ludisme et solitude, La Chevauchée sur le Lac de Constance est une pièce de Peter Handke inspirée du poème de Gustav Schwab, retraçant l’histoire d’un chevalier qui meurt foudroyé en apprenant qu’il vient de traverser ledit lac gelé. Cette thématique du pouvoir des mots influençant l’imaginaire devient le thème central de la pièce, où cinq personnages, eux-mêmes acteurs, s’y retrouvent dans un décor de théâtre ou de cinéma, un espace d’illusions en hors champ du réel. Sur scène, ces cinq individus sont continuellement dans un aller-retour entre leur métier de comédien, l’art et des moments que l’on pourrait penser de leurs vies intimes. Des personnages qui ne peuvent se livrer et se parler que par des textes de cinéma ou de théâtre. Sont-ils en train de jouer une pièce, de jouer des scènes d’une pièce antérieure, répètent-ils des scènes pour un spectacle futur ? des extraits de leurs vies passées ?

La mise en scène de Pierre Maillet s’inspire de l’ univers du cinéma et de ses références, du cinéma muet jusqu’au cinéma des années 70, période de prédilection du théâtre des Lucioles .

Avec humour, plaisir et dérision, cette nouvelle création au Maillon du Collectif des Lucioles dépeint le rapport au pouvoir, l’incommunicabilité; la vulgarisation de l’art, du sexe et des personnes. Et ils nous font plus que jamais dire, comme à la fin de la pièce :« Qu’a-t-il bien pu se passer ? »

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COMMUNIQUE LE-MAILLON,
THÉÂTRE DE STRASBOURG - SCÈNE EUROPÉENNE

Réservations et renseignements au 03 88 27 61 81.
Relations presse : Claudia Klotz - 03 88 27 61 73 / 06 79 63 72 22
Dossier de presse - Site internet - E-Mail.

mardi, 23 octobre 2007

GUERRE SANS VISAGE - 1914-1918

L’Association artistique pluridisciplinaire, Rodéo d’âme, présente en novembre, décembre et janvier à Strasbourg, une pièce témoignage écrite et mise en scène par Claire AUDHUY, avec Jacques Baldeweck, Bruno Dreyfurst, Violaine Helmbold, Bruno Levresse, Nathalie Morel, Claudia Pellarin, et l’enfant, en alternance, Pierre Biringer et Hippolyte Djian.

Elaborée dans le cadre d’un cycle de rencontres pluridisciplinaires artistique sur la 1ère guerre mondiale intitulé "Mémoires vivantes."

"En 1h30 de danse, théâtre, chant et musique, les neuf comédiens de cette pièce nous rapportent ces bribes de vie, du front et de l’arrière, ces paroles d’hommes, de femmes et d’enfants. Peu importe leurs âges et leurs pays, ils traversent les années de cette Grande Guerre, dans un paysage dévasté et désert. Tout commence la veille des premiers combats, le climat est à la fête, La Gambette, star de l’époque, donne un concert ce soir là. Tous sont venus l’écouter en famille, entre amis ; on reprend en cœur la chanson des « p’tits culs »… mais à la fin de la soirée, la nouvelle est tombée, il faut partir sur les routes, loin des siens, pour aller se battre. Commence alors le cauchemar de boue et d’angoisse, l’attente pour ceux restés à l’arrière, on renfloue les rangs avec des hommes venus d’encore plus loin, il faut faire face… et ne surtout pas reculer." (Communiqué de presse).

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« Il y eut des ennemis, des amis, des peuples, des traîtres, des héros, des frontières, des tranchées, des villages… et les ruines, partout… dans les têtes, les corps, les yeux, les vies.
10 millions de morts, 20 millions de blessés.

Ici il n’y a plus de paysages, juste des ruines,
plus de peuples, juste des corps,
plus d’ennemis, juste des hommes.

Nous parlons au nom de tous, ces paroles sont inspirées de témoignages réels, elles ont été recueillies dans un souci de vérité, ce sont celles de Français, d’Allemands, d’Anglais, de Sénégalais… Quelle différence ?
Tous des hommes
Guerre sans visage
Tous des hommes
Voici la guerre aux mille visages. »

(Prologue de la pièce Guerre sans visage 1914-18).

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L’association artistique pluridisciplinaire, Rodéo d’âme, créée par des étudiants de Strasbourg, s’attaque, depuis 2006, à des sujets tabous et vitaux tels que le corps ou la mémoire... Qu’elle transcende et démystifie dans l’art et la bonne humeur.

Pour 2007, Rodéo d’âme n’a pas choisi la facilité. Leur nouveau thème est « Mémoires vivantes de la Première Guerre Mondiale ». « Un sujet oublié de l’Histoire » s’indigne Claire Audhuy présidente de l’association. « On parle tout le temps de la Seconde Guerre Mondiale, c’est à la mode. Mais on oublie qu’en 14-18, l’antisémitisme existait déjà et que c’est parce que cette guerre a été mal gérée et mal finie qu’on a débouché sur la Seconde Guerre. Laisser mourir cette mémoire là, c’est se priver d’une partie de notre Histoire. » L’association a énormément travaillé sur les lieux de mémoire, toutes ces plaines aujourd’hui investie par des maisons individuelles ou des exploitations agricoles... Anciens lieux de batailles de 14-18 sous lesquels gisent encore des charniers. « On a pris des photos qui seront imprimées en très grand format. En arrivant, les gens trouveront que ce sont des paysages magnifiques mais, quand ils s’approcheront, ils pourront lire une légende détaillant le nombre de morts et les atrocités qui ont été commises sur ces terres. » Une volonté moralisatrice ? « Pas du tout » se défend Claire. « On n’est pas là pour dire aux gens quoi penser mais pour les interpeller. »

Renseignements et réservation

E-mail, tél : 06 65 55 75 30, site internet

samedi, 20 octobre 2007

"Le mendiant ou la mort de Zand", de Iouri Olecha, dans une mise en scène de Bernard Sobel

"Si tu aimes sans retour, si ton amour ne provoque pas d'amour chez l'autre et si, à travers les manifestations de ta vie, en tant qu'homme aimant, tu ne peux devenir homme aimé, alors ton amour est impuissant et il est un malheur »", Karl Marx (extrait des manuscrits de 1844). Texte projeté sur le rideau au moment de l'entracte.

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Cette création au TNS est programmée du 12 au 26 octobre 2007, puis du 9 au 29 novembre au Théâtre national de la Colline à Paris (renseignements : 01.44.62.52.52), et enfin les 3 et 4 décembre au Théâtre Municipal du Mans (renseignements : 02.43.81.45.00).
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Photo de répétition © Elisabeth Carecchio.

Auteur : Iouri Olecha
Texte français : Luba Jurgenson
Adaptation : Mikhaïl Levitine
Mise en scène : Bernard Sobel
Assistante à la mise en scène : Mirabelle Rousseau
Scénographie : Lucio Fanti
Assistante à la scénographie : Clémence Kazémi
Costumes : Mina Ly
Lumières : Alain Poisson
Collaboration artistique : Michèle Raoul-Davis
Son : Bernard Vallery
Maquillage : Mina Ly

Avec Claire Aveline, Éric Caruso, Éric Castex, Claude Guyonnet, Anne-Lise Heimburger, Vincent Minne, Jacques Pieiller, Chloé Réjon, Stanislas Stanic et Gaëtan Vassart.

Coproduction Compagnie Bernard Sobel - Théâtre national de Strasbourg - Théâtre national de la Colline - Théâtre de Gennevilliers - Avec le soutien du Jeune Théâtre national.

Une introduction de la pièce : L'écrivain Zand, 32 ans, vient d'achever une pièce. C'est le jour de son anniversaire. Autrefois il avait des modèles, aujourd'hui il est plus âgé que ses héros et cela le terrifie : il rêverait d'avoir la force de Balzac... Son père et sa mère lui ont préparé un dîner. Sa pièce, dit-il, parle d'un imbécile et quand son père lui demande si c'est une comédie, il répond : non, il y a un meurtre. Dans la pièce de Zand, il y a Zand lui même, il appartient au nouvel appareil d'Etat, et Fédor, lui aussi écrivain et victime d'une purge. Fédor veut se venger de Zand en devenant son double, alter ego démoniaque, un mendiant qui, sous un réverbère, demande la charité...

Deux présentations vidéo du spectacle par le TNS, et par Bernard Sobel, le metteur en scène.


Réalisé le 1er juin 2007 par Arnaud Valadié - Production du Théâtre National de la Colline.

Vous pouvez télécharger le dossier pédagogique et le dossier de presse sur le site du TNS, et un autre sur celui du Théâtre de la Colline à Paris.

L'émission « Studio Théâtre » de France inter du samedi 20 octobre 2007, de 18 à 19 h, se déroule en direct et en public du TNS. Laure ADLER monte sur le plateau de la salle Bernard-Marie Koltès pour présenter les deux créations qui sont à l’affiche : « Le Mendiant ou la mort de Zand » de Iouri Olecha, mis en scène par Bernard Sobel, et « Meilleurs souvenirs de Grado » de Franz-Xaver Kroetz, mis en scène par Benoît Lambert. Au côté des deux metteurs en scène, elle recevra également Stéphane Braunschweig, Directeur du TNS, et le responsable des pages culturelles des DNA.

6aedf77614d4fcfbffaae6b6cc831687.jpgLa biographie de Iouri Olecha sur le site du théâtre de la Colline : Auteur quasiment inconnu en France, d’origine polonaise, naît à Elisavtgrad en 1899, grandit à Odessa et meurt en 1960 à Moscou. En 1916 ses premiers poèmes sont publiés dans le Bulletin d’Odessa. De 1917 à 1921, il travaille à la Iougrosta (agence de presse intégrée à l’agence Tass en 1935). Aux débuts de la NEP, il travaille à Moscou dans le département d’information du Sifflet (organe de presse du syndicat des cheminots), écrit plus de 500 feuilletons signés "Le Burin". Il part pour Kharkov en 1922 et écrit de courtes pièces et de la prose. En 1924, il achève Les Trois Gros, conte pour enfants. En 1927, il publie L’Envie, roman qui peint la tragédie des générations et rend l’auteur célèbre. Dans les années 30, il écrit de nombreuses nouvelles, scénarii et pièces de théâtre (adaptation des Trois Gros, La Liste des bienfaits d’après L’Envie, La Conspiration des sentiments, toutes jouées au Théâtre d’Art de Moscou). Pour le cinéma, il rédige divers scénarii dont Le Jeune Homme sévère en 1934, présenté à la Maison des écrivains de Moscou et adapté par Room à l’écran en 1936 : interdit à sa sortie (en raison de son pessimisme philosophique à l’encontre des idéaux communistes). Il entame son journal le 5 mai 1930 puis suivent des années d’essais, des fragments naissent, les cahiers qui sont restés inachevés. Olecha connaît pauvreté et déchéance. Dans les années 50/60, il construit le plan d’un nouveau livre partant de son journal, édition posthume sous le titre Pas de jour sans une ligne (chez Sovetskaja Rossijia en 1965 ; édition complète, établie par V. Goudkova), paru en français sous le titre Le Livre des adieux (traduction M. Gourg, Éditions du Rocher, 2oo6).

« Nouvelles et récits », suivi de « Le Jeune Homme sévère », de Iouri Karlovitch Olecha, traduits du russe par Paul Lequesne, Edition L'Age d'Homme.

Des citations de Iouri Olecha extraites de son ouvrage « Pas un Jour sans une ligne » :

«Peut-être la peur de la mort n’est-elle que le souvenir de la peur de naître.»

«En fin de compte, l'important, ce n'est pas ce que j'ai réussi à faire dans la vie, mais que je n'aie pas vécu une seule minute inutile.»

«Quelle chose admirable, ces souvenirs qui affluent quand ils veulent et que nous ne pouvons évoquer quand nous le voulons !»

e3fcca7121d08c411fc20f388c785e3b.jpgLe metteur en scène Bernard Sobel et le collectif de travail qu'il a constitué ont assuré en quarante ans la réalisation de plus de soixante-dix spectacles dont un très grand nombre de créations, puisant dans des répertoires très divers et révélant souvent des auteurs peu connus en France. Bernard Sobel est aussi réalisateur à la Télévision française. On lui doit un certain nombre de documentaires, sur le peintre et graveur Hogarth, sur Machiavel, sur le Musée du Havre et La Closerie des Lilas. Il a réalisé plusieurs dramatiques. Il a effectué pour la télévision l'enregistrement de plusieurs spectacles, dont l'opéra d'Alban Berg Lulu présenté à l'Opéra de Paris, le Mephisto et L'Indiade d'Ariane Mnouchkine, Peer Gynt et Lucio Silla mis en scène par Patrice Chéreau. Bernard Sobel a mis en scène Timon d'Athènes à Zurich en 1977, Dom Juan et Tartuffe à Bâle en 1978, Nathan le Sage de Lessing à Berlin en 1985, Le Roi Lear à Zurich en 1987 et Cachecache avec la mort de Mikhaïl Volokhov à Bochum. En septembre 2oo6, il crée Dons, mécènes et adorateurs de A. Ostrovski au Théâtre de Gennevilliers et en juillet 2oo7, il met en scène La charrue et les étoiles de O’Casey à Almada au Portugal.

A signaler une critique de cette pièce sur le blog strasbourgeois myspace.com.

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