dimanche, 07 octobre 2007

"BERLIN ALEXANDERPLATZ" de Rainer-Werner Fassbinder : sortie en DVD et tournée en France : à Strasbourg à l'Odyssée les 21 et 22 octobre 2007

Après La chute de Hirschbiegel, le Parfum de Tykwer, la vie des autres de Henckel von Donnersmark, l'intérêt pour les aînés de la Nouvelle Vague allemande se poursuit avec ce film de Fassbinder tourné en 79-80 pour la télévision allemande, tiré du roman de Döblin publié en 1929, restauré numériquement.

6e97c3ecbc2d8a78913a86a66344a7ed.jpgCette oeuvre aborde avec brio le thème de la fatalité au travers du récit épique d'un criminel, Franz Biberkopf, qui ne parvient pas à se débarrasser de son vice premier : tuer. Ce roman, publié en 1929, constitue l'oeuvre maîtresse de Döblin, médecin et romancier allemand, que dans une préface, Mac Orlan rapproche de Céline. Berlin Alexanderplatz est une exploration des bas-fonds du Berlin des années 1925-1930 aux jours sombres de la République de Weimar, à travers le destin de Franz Biberkopf. Cet anti-héros, criminel repenti, sera victime de la fatalité et retombera dans la délinquance. La modernité du récit étonne encore les critiques d'aujourd'hui : la technique de l'oeuvre a des points communs avec 'Ulysse' de Joyce.

A sa sortie de prison où il était incarcéré pour le meurtre de son amie Ida, Franz Biberkopf est décidé à commencer une nouvelle vie honnête. Malheureusement, le destin ne s'y prête pas dans le Berlin des années 27-28, où la vie est rude et le travail rare. Successivement ouvrier, souteneur, meurtrier, vendeur de journaux et de lacets, Franz est entouré d'Eva, son amie de toujours, de Lina, Polonaise rencontrée dans la brasserie dont il est l'habitué et de sa propriétaire Madame Bast.

Ce film intellectuel a été reçu avec des critiques, car s'attaquant à un monument littéraire historique. Il est servi par une musique grandiose de Peer Raben et une distribution admirable : Günter Lamprecht, Barbara Sukowa, Gottfried John et Hanna Schygulla, ci-après...
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L'intégralité des 14 épisodes, d'une durée totale de plus de 15 heures, sera diffusée en 2 ou 3 journées selon les cas. La tournée est programmée à :

Paris au Grand Rex les 6 et 7 octobre

Lyon à l'Institut Lumière les 13 et 14 octobre

Strasbourg à l'Odyssée les 21 et 22 octobre

Toulouse à la Cinémathèque les 26, 27 et 28 octobre

Chambéry au Cinéma forum les 17 et 18 novembre

Dunkerque au studio 43 les 8 et 9 décembre

Paris au Centre Pompidou les 15 et 16 décembre

Sont également prévues Bordeaux, Lille, Rennes, Nancy, Metz, Montpellier...

Sur allocine et la critique du journal Le Monde du 5 octobre 2007.

lundi, 10 septembre 2007

Le cinéaste taïwanais Ang Lee a été primé à la 64e Mostra de Venise pour son film «Lust, Caution»

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Deux ans après son sacre pour Le secret de Brokeback Mountain, le réalisateur taïwanais Ang Lee a obtenu pour la deuxième fois samedi le lion d’or du festival de Venise avec "Lust, Caution", un thriller érotique dans le Shanghai de la seconde guerre mondiale. « Lust caution » plonge le spectateur au cœur d’un groupe d’étudiants chinois projetant d’assassiner le chef des services secrets japonais. A l’affiche de ce film, on retrouve Tony Leung et Joan Chen. Ang Lee filme à nouveau le thème du sexe prohibé dans Lust, Caution. Mais autant son couronnement en 2005 avait enthousiasmé les festivaliers, autant sa victoire cette année a surpris. Lors de la conférence de presse après la cérémonie, le président du jury, le cinéaste chinois Zhang Yimou, n’a donné aucune explication sur le choix des jurés. «Toute la puissance et toute la force du paradis» ne suffiraient pas à bâtir «un palmarès satisfaisant les goûts et les attentes de chacun», a-t-il dit.

Le lion d’argent a été décerné au cinéaste russe Nikita Mikhalkov pour l’ensemble de son œuvre. Ses films les plus célèbres sont « Quelques jours de la vie d’Oblomov » (1979) et « Soleil noir » (1994).

Le lion d’argent du scénario est revenu à Brian de Palma pour "Redacted", un film sur la vie quotidienne des soldats américains en Irak, avec la reconstitution brutale du viol et du meurtre d’une Irakienne de 14 ans par des soldats américains en 2006.

"La Graine et le Mulet" du réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche, donné un moment favori pour le lion d’or, a obtenu le prix spécial du jury, ex-aequo avec "I’m not There", biographie de Bob Dylan filmée par Todd Haynes. L’Australienne Cate Blanchett, qui incarne le chanteur folk a décroché le prix d’interprétation féminine. Quant au prix masculin, il a été attribué à Brad Pitt pour son incarnation du bandit Jesse James.

Source : d'après une dépêche de l'agence Reuters, 10 septembre 2007.

samedi, 01 septembre 2007

« 2 Days in Paris », réalisé par Julie Delpy, avec Adam Goldberg, Julie Delpy, Daniel Brühl..., depuis le 11 Juillet 2007

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Le synopsis du film :

Marion, photographe d'origine française, vit à New York avec Jack, architecte d'intérieur. Pour donner un nouveau souffle à leur relation, ils partent en voyage à Venise - mais leur séjour est gâché lorsque Jack attrape une gastro-entérite... Ils décident alors de se rendre à Paris où Marion a toujours des attaches. Là encore, l'escapade amoureuse tourne court : entre les parents envahissants de la jeune femme, ses ex-petits copains dragueurs et la manie de Jack à prendre en photo la moindre pierre tombale, le couple ne trouve aucun répit ! Parviendront-ils à surmonter la tempête ? Ou passeront-ils maîtres dans l'art de la dispute ?

Box office : 216 696 spectateurs au 21 août 2007.

Une nouvelle escapade amoureuse, comme dans " Before sunrise " et " Before sunset "

L'amour franco-américain de Julie Delpy : 2 Days in Paris est le troisième long métrage qui voit la jeune Julie Delpy incarner une Française tomber amoureuse d'un Américain après Before Sunrise (1995) et Before Sunset (2004). Adam Goldberg succède ainsi à Ethan Hawke, héros des deux premiers films réalisés par Richard Linklater, qui n'ont aucun rapport avec celui de Julie Delpy.

2e97ee726c07bc2e6f6b280d6873e145.jpgEn 1994, « Before sunrise » : Jeune américain de passage en Europe, Jesse aborde Céline, étudiante française, dans un train entre Budapest et Vienne. A Vienne, il lui demande de descendre pour l'accompagner dans une visite de la ville pendant les 14 heures qui le séparent du décollage de son avion pour les Etats-Unis...


f70a7bfaa85737c8260671a64c497881.jpgEn 2004 « Before sunset » : Neuf ans auparavant, Jesse et Céline se sont rencontrés par hasard à Vienne, et ont passé une nuit ensemble dans les rues désertes de la ville. En se séparant, quatorze heures plus tard, ils s'étaient promis de se revoir six mois après. Ils se retrouvent à Paris alors que Jesse est venu présenter son nouveau roman. Ils passent l'après-midi ensemble dans des cafés, des parcs et sur les quais de la Seine, retrouvant instantanément leur ancienne complicité…

samedi, 10 mars 2007

DRESDE 1945, CHRONIQUE D'UN AMOUR - Dresden

Lors des 20es Rencontres internationales de télévision de Reims, qui se sont déroulées du 14 au 18 Mars 2007, le prix Claude-Santelli du meilleur téléfilm est revenu à Dresden, de Roland Suso Richter (ZDF Allemagne), avec Felicitas Woll (Anna Mauth), John Light (Robert Newman), Benjamin Sadler (Alexander Wenninger), Heiner Lauterbach (Carl Mauth), Katharina Meinecke (Magda Mauth).

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En 1945, après le débarquement, les Alliés décident de pilonner les grandes villes allemandes pour tenter d'annihiler la confiance du peuple envers le régime hitlérien. La magnifique ville de Dresde, appelée "la Florence de l’Elbe", paiera l'un des plus lourds tributs à cette politique de destruction. Dans la nuit du 13 au 14 février, durant une quinzaine d’heures, 7 000 tonnes de bombes incendiaires tombent sans interruption sur la ville, faisant plus de 30 000 victimes.

Dresden, traduit en français par "DRESDE 1945, CHRONIQUE D'UN AMOUR" retrace avec précision, dans des décors ultraréalistes et avec une débauche effrayante de pyrotechnie, cet horrible épisode de la guerre.

Partie 1 : En 1945, alors que le conflit fait rage, Anna Mauth, une jeune infirmière allemande, s'occupe comme elle peut des blessés, qui arrivent par dizaines tous les jours, à l'hôpital Martin-Luther de Dresde. C'est là qu'elle fait la connaissance d'un médecin, Alexander Wenninger. Les jeunes gens, qui ressentent très rapidement une attirance réciproque, envisagent bientôt de se marier. C'est alors qu'Anna recueille Robert Newman, un pilote britannique blessé. Elle en tombe amoureuse. La jeune femme est bientôt confrontée à un choix déchirant...

Partie 2 : Dans la maison de Carl Mauth, directeur de clinique, on s'apprête à recevoir une foule d'invités à l'occasion des fiançailles entre sa fille Anna et le médecin Alexander Wenninger. Mais, toujours caché dans les sous-sols de l'hôpital, Robert Newman entend bien faire annuler la cérémonie. Revêtu d'un uniforme allemand, il se rend chez les Mauth. Là, il révèle à Anna que Carl et Alexander se livrent à des activités frauduleuses : ils détournent les livraisons de morphine destinée aux patients dans l'intention de revendre le produit en Suisse, une fois la guerre terminée. Robert et Anna projettent de fuir le soir même...

Disposant d’un budget de superproduction (10 millions d'Euros), le réalisateur Roland Suso Richter reconstitue l’atmosphère de l'époque avec un extrême souci du détail. Intégrant des images d’archives aux séquences de fiction, soignant le choix de la scénographie, des costumes ou même des véhicules, DRESDE 1945, CHRONIQUE D'UN AMOUR reconstitue fidèlement l’Allemagne des années quarante.

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Méconnu en France, le réalisateur allemand Roland Suso Richter a réalisé quelque seize films et téléfilms depuis 1986, parmi lesquels Pour une poignée d’herbe, Grand Prix Cannes junior en 2001, et Le tunnel, Prix du public au Festival des films du monde de Montréal en 2001. Il a signé un thriller, Memories (2004), avec Ryan Phillippe. Son dernier film, Dresde, a été un des événements cinématographiques de l’année 2006 en Allemagne.

Dresden, ZDF-Filmereignis des Jahres : Ein historisches Ereignis fiktional rekonstruiert :

Im Mittelpunkt des aufwändig produzierten Zweiteilers um die Bombardierung Dresdens 1945 steht die Liebesgeschichte der deutschen Krankenschwester Anna Mauth und des englischen Bomberpiloten Robert Newman.

samedi, 27 janvier 2007

Un film de Nuri Bilge Ceylan

Les Climats, la parenthèse désenchantée

Dans un village quasi désert au bord de la mer, sous un soleil pesant, un couple se désunit : silences, disputes et résignation ouvrent la première des trois saisons des Climats. Isa et Bahar repartent chacun de leur côté. De retour à Istanbul, lui retrouve son quotidien de prof de fac, ainsi qu’une vieille amie avec qui il a eu une aventure dans le passé. C’est l’automne, vu à travers le regard perçant de cet homme en quête de sens. Quand il apprend que Bahar est partie dans l’est du pays, il décide de la rejoindre et de tenter l’impossible. Le soleil est devenu neige quand les amants se retrouvent.
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Ebru Ceylan © Pyramide Distribution.

Il y a quatre ans, Nuri Bilge Ceylan avait fait l’unanimité à Cannes, quand Uzak avait remporté le Grand Prix et le prix d’interprétation masculine pour ses deux acteurs. Avec Les Climats, le réalisateur turc confirme sa maîtrise impeccable et personnelle de l’image. Au rythme des saisons, au rythme des climats, c’est plus une fresque peinte avec soin qu’une histoire linéaire (est-elle linéaire, après tout ?). Comme un moment dans la vie de cet homme parfaitement insaisissable - incarné d'ailleurs par le réalisateur lui-même. Beaucoup d’éléments restent en suspens, et l’on glisse avec les personnages, en les comprenant sans pour autant les connaître. Car avec ce héros là, il n’y a ni identification ni jugement possible. On ne saura rien de son passé, toute explication ne serait qu’interprétation, supposition. A l’image de scène à Istanbul, dont on ne sait dire s’il s’agit d’un viol ou de retrouvailles passionnées.

Et pour traiter de cet amour impossible, le réalisateur a misé sur la beauté. Film hautement sensuel, les Climats enchante les yeux comme les oreilles. Aucun détail n’échappe à la caméra digitale, les gros plans sont d’une beauté presque irréelle. Quant aux sons, surprenants, ils ont été méticuleusement retravaillés au montage, avec un souci bien plus poétique que réaliste. Finalement, les Climats n’est peut-être bien qu’une transition, entre deux histoires, entre deux saisons. Dans une tension lointaine mais permanente, le film joue avec nos émotions et nous laisse contemplatif et songeur.

Source
: Newsletter En3mots - 27 janvier 2007.

Sur le site de Nuri Bilge Ceylan et sur Allo.cine.fr.

mardi, 07 novembre 2006

Lady Chatterley, Prix Louis-Delluc 2006

Pascale Ferran tourne peu mais le fait magnifiquement. Sa version de Lady Chatterley est une œuvre solaire et bouleversante sur la beauté du désir, loin de tous les clichés érotisants et au plus près de la réalité des sens et de l’amour.

Le prix Louis-Delluc 2006, qui récompense tous les ans, le deuxième jeudi de décembre, le meilleur film français sorti pendant l'année, souvent appelé le prix Goncourt du cinéma, a été décerné à Lady Chatterley, de Pascale Ferran, nouvelle adaptation du roman de D.H. Lawrence, qui met en scène la relation entre Constance (interprétée par Marina Hands, fille de Ludmila Mikaël et du metteur en scène anglais Terry Hands), femme de la haute société, et le garde-chasse de son domaine. Le jury, qui regroupe des critiques, a également récompensé, au titre du prix du premier film, Le Pressentiment de Jean-Pierre Darroussin, acteur passé à la réalisation.

Pascale Ferran filme une fleur ou un court d’eau sans charger la nature de lyrisme ou de symbolisme inutile (photo Ad Vitam).
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L’évocation de L’amant de Lady Chatterley convoque généralement un lot d’images sulfureuses et floues nimbant les pamoisons d’une Sylvia Krystell sortie de son fauteuil en rotin. Tout le monde pense savoir qu’il est question des émois transgressifs d’une Lady anglaise réveillée par l’animalité torride de son domestique. Qu’il est question, donc, d’Erotisme grand genre, un peu salace, mais adoubé par la littérature…

La lecture proposée par Pascale Ferran de la deuxième version du roman de D.H. Lawrence, Lady Chatterley et l’homme des bois, est à mille lieues de ces considérations, même si la naissance du désir est au cœur des 2h38 du film.

Dans une nature bienveillante de domaine anglais, Constance découvre bel et bien le lien du corps et le plaisir, dans les bras de Parkin, le garde chasse de son mari, Sir Clifford, directeur d’une mine et paraplégique.
L’Eveil

Certaines œuvres planent en apesanteur, saisies d’une grâce lumineuse et forte qui résiste à la description. C’est la cas de Lady Chatterley, qui frémit à chaque seconde d’un élan vital, d’une énergie sensuelle et amoureuse bouleversante. L’espace qui sépare Constance de Parkin est immense et la barrière de bois qui délimite leur territoire respectif beaucoup plus lourde qu’elle ne semble. Pourtant, rien ne vient perturber la progression de leur rapprochement et la lente mise à nue de leur intimité et de leur chair.

La beauté ravageuse du film tient sans doute à ce qu’il ne s’encombre jamais de considérations morales, de tensions scénaristiques liées à la clandestinité de la liaison ou de quelconque thèse appuyée. Le contenu social et politique transpire sans discours sous l’évidence fluide de la mise en scène. Pascale Ferran est une cinéaste précieuse et rare (Petits arrangements avec les morts, 1993) qui filme une fleur ou un court d’eau sans charger la nature de lyrisme ou de symbolisme inutile. Elle procède de même avec les scènes d’amour, proches et délicates, très profondément fondues aux autres éléments du récit. Elle révise ici avec une confondante simplicité ce que l’on croyait savoir des représentations de la sexualité et réalise un des plus beau film qui soit sur l’Eveil. La version salle est une merveille. Elle sera suivie d’une autre, plus longue encore, diffusée bientôt sur Arte.

Jean Marc Jacob, Le petit journal, newsletter des français de l'étranger, 7 novembre 2006, Lady Chatterley, de Pascale Ferran (2h38), avec Marina Hands, Jean-Louis Coulloc’h, Hippolyte Girardot …

Voir la bande annonce.

dimanche, 05 novembre 2006

Cinéma à Strasbourg

Les films à l'affiche : le sommaire des DNA

Il existe une chronique de cinéma sur le site de la radio France bleue Alsace.

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L'Odyssée : son histoire...

L'Union Theater : achevé en 1913, ce théâtre cinématographique est baptisé Union Theater (U.T.) en référence au célèbre Union Theater de l'Alexander Platz à Berlin.

Le cinéma ABC : l'Union Theater change de nom à la fin des années cinquante, et est rebaptisé l'ABC. Il est alors géré par le groupe Gaumont qui possédait déjà à l'époque l'Eldorado, le Studio Kléber et le Ritz. En 1986, l'ABC est contraint à fermer ses portes, faute de rentabilité.

Depuis 1992, la renaissance !

Après avoir envisagé plusieurs reconversions possibles (un théâtre, un point d'information culturel ou encore un magasin de vêtements), la ville de Strasbourg à qui appartiennent les murs, décide d'en faire un espace culturel à vocation multiple dont le cinéma. La Ministère de la Culture incite également à ce moment là les communes françaises à reprendre les salles qui sont menacées de disparition. C'est le projet des Rencontres Cinématographiques d'Alsace qui est retenu concernant l'avenir de la salle : ouvrir cet espace en lui donnant une orientation destinée à développer un travail spécifique à caractère culturel et pédagogique en direction du milieu scolaire ainsi qu'une vocation européenne en direction des cinématographies d'Europe. Après deux ans de travaux et de réfection, l'Odyssée voit le jour.

Le cinéma Odyssée, 3, rue des Francs Bourgeois, 67000 Strasbourg, tél : 03 88 75 11 52 ou 03 88 75 10 47, fax : 03 88 75 12 71, courriel, site web.

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Actuellement,
à l’affiche à l'Odyssée


Voir aussi les deux cinémas Star à Strasbourg, et la Cinémathèque française à Paris.




Vous pouvez nous faire part de vos coups de coeur cinéma, ci-dessous, en commentaires...

mercredi, 01 novembre 2006

Je vais bien, ne t'en fait pas

Le meilleur film de la rentrée 2006 !

Une étrange histoire, improbable, une mise en scène à suspense, d'une très grande sensibilité, qui vous emporte, des acteurs tous formidables !

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La fiche du film sur allocine.com.

L'actrice Mélanie Laurent a reçu pour ce film : le Prix Romy Schneider 2006, le Bayard d'or de la meilleure comédienne au Festival International du Film Francophone Namur de 2006, l'Étoile d'or 2007 de la révélation féminine, et le César 2007 du meilleur espoir féminin...
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Elle a dédié son César à Julien Boisselier, son partenaire du film, et désormais aussi son compagnon dans la vie... Une très belle histoire !