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lundi, 14 janvier 2008

"Massacre à Paris" de Christopher Marlowe, dans une mise en scène de Guillaume Delaveau, au TNS du 11 au 18 janvier 2008

Avec Quentin Baillot, Christine Brotons, Florent Cheippe, Alban Guyon, Daniel Laloux, Jean-François Lapalus, Régis Laroche, Maxime Le Gall, Régis Lux, David Maisse, Fabrice Pierre et Ismaël Ruggiero.

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Texte français : Pascal Collin
Scénographie : Aurélie Thomas
Costumes : Aurélie Thomas
Lumières : Cyrille Siffer
Collaboration artistique : Frédéric Picard
Vidéo : Aline Loustalot
Son : Aline Loustalot
Maquillage : Françoise Chaumayrac
Assistant(e) à la mise en scène : Florence Bosson

Production : Théâtre National de Toulouse - Midi-pyrénées, Compagnie conventionnée DRAC Midi-Pyrénées
Coproduction : Les Gémeaux – scène nationale de Sceaux , avec le soutien du Conseil Régional Midi-Pyrénées, du Conseil Général de Haute-Garonne, de la Ville de Toulouse, et la participation artistique du Jeune théâtre national.

Journée d’étude sur le théâtre élisabéthain organisée avec l’UMB mardi 29 janvier, en présence, notamment, de Guillaume Delaveau et Anne-Laure Liégeois.

3ea6f51f3fb11fea4f1c5232a220f7f5.jpg22 août 1572 : à la veille de la nuit de la Saint-Barthélémy, l’union entre Henri de Navarre et Marguerite de Valois, future reine Margot, doit sceller une nouvelle alliance entre huguenots et catholiques. Secrètement allié avec la reine-mère de France, le Duc de Guise est le mandataire de ce massacre, qui va enclencher, entre meurtres en série, intrigues de palais et machinations machiavéliques, 17 ans de guerre civile et une panoplie légendaire d’exécutions et mises à mort des plus variées.

0835adb72636ab0883e760800c5ceb34.jpgDans ce texte « morcelé » de Marlowe, seul poète de l’époque dont l’art se révèle capable de rivaliser avec la plume de Shakespeare, l’auteur élisabéthain condense cette tranche d’Histoire en trente-quatre personnages et ajoute à sa galerie de tyrans, son génie du mal le plus réussi : le Duc de Guise, incarnation de la jouissance mauvaise du Pouvoir. Le metteur en scène Guillaume Delaveau, avec sa troupe de douze comédiens, s’approprie cette tragédie politique, son montage rapide et son art puissant de la condensation, pour parler d’une mécanique plus prosaïque, mais non moins théâtrale : celle des rouages sanguinaires de la lutte du pouvoir et du politique maquillé en fanatisme religieux.

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