mardi, 01 mai 2007

« SINFONIA EROICA », spectacle de danse, en tournée au Maillon les 11 et 12 mai 2007

Communiqué de presse, mai 2006...

"Créé en 1990, Sinfonia Eroica est re-présentée seize ans plus tard aux Ecuries de Charleroi du 1er au 3 juin 2006 (puis en tournée).

Récemment nommée à la direction de Charleroi-Danses, Michèle Anne De Mey, pour marquer ce tournant dans son trajet de chorégraphe, a voulu revenir au spectacle-phare qui marqua le début de sa carrière et qu’elle créa en 1990 dans le cadre d’une résidence au Théâtre Varia : Sinfonia Eroïca.

Avec une distribution entièrement nouvelle et augmentée de deux interprètes, Sinfonia Eroïca 2006, ne sera pas à l’identique du spectacle d'autrefois, mais il ne sera pas non plus complètement autre. Qu'allons-nous revoir ? Qu'allons-nous retrouver dans cette nouvelle version ? Quels souvenirs allons-nous voir ressurgir ? Et pour les anciens comme pour les nouveaux publics, quels nouveaux plaisirs allons-nous ensemble découvrir ?

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La chorégraphe Michèle Anne De Mey y évoque des histoires de couples qui se font et se défont sur les musiques de Mozart et Beethoven. Seize ans après sa création, Michèle Anne De Mey a décidé de reprendre Sinfonia Eroica, la pièce qui l'a fait connaître. Avec une nouvelle équipe de danseurs mais sans actualiser réellement le spectacle, la chorégraphe nous emmène dans un jeu de phrases musicales et chorégraphiques, un jeu de passages, de glissements, de mouvements parallèles et différents qui nous racontent l'histoire éternelle de l'homme et de la femme, des couples qui se font et se défont, du groupe face au couple et de la figure changeante et immortelle du héros. L'Héroïque, la troisième symphonie de Beethoven, est la base du spectacle en tant qu'appel à la danse. Michèle Anne De Mey reprend également la musique du petit opéra de Mozart « Bastien, Bastienne » et se nourrit des principaux dialogues de cette oeuvre de jeunesse du compositeur pour appuyer son propos. Sinfonia Eroica est un spectacle très dansé, très dansant où la matière chorégraphique est en évolution constante entre différents pôles d'attraction : danse, non-danse, proposition ludique ou jeu de relations entre les acteurs.

Michèle Anne De Mey, Chorégraphe belge, étudie de 1976 à 1979 à Mudra, l'école fondée par Maurice Béjart. Elle donne une nouvelle orientation à la danse contemporaine en signant ses premières chorégraphies : Passé Simple (1981), les duos Ballatum (1984) et Face à Face (1986). Parallèlement, elle collabore durant 6 ans à la création et à l'interprétation de plusieurs pièces d'Anne Teresa de Keersmaeker dont Fase (1982) ou Rosas danst Rosas (1983). En 1990, à l'occasion de la création de Sinfonia Eroica, elle fonde sa compagnie. Viennent ensuite une série de 15 créations rencontrant chacune un succès international comme par exemple Raining Dogs (2002), Utopie (2001), Katamenia (1997), Pulcinella (1994), Love Sonnets (1994), etc. De plus, elle développe un important travail pédagogique. Ainsi, durant trois ans, elle travaille avec les enfants de l'École en Couleurs à l'élaboration de la création du Sacre en Couleurs présentée à l'occasion de Bruxelles/Brussel 2000. Son travail chorégraphique est le point de départ de la réalisation de plusieurs films dont Love Sonnets et 21 Études à danser de Thierry De Mey et Face à Face d'Eric Pauwels. Créant son univers chorégraphique à partir de musiques fortes et des compositeurs de renom, elle a travaillé avec Thierry De Mey, Robert Wyatt, Jonathan Harvey. Depuis plusieurs années, elle développe des collaborations étroites avec d'autres artistes comme le plasticien-scénographe Simon Siegmann. Depuis septembre 2005, elle est co-directrice de Charleroi/Danses."

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Chorégraphie : Michèle-Anne De Mey.
Avec : Stefan Baier, Géraldine Fournier, Ilse Ghekiere, Gabriella Lacono, Mylèna Leclercq, Adrien Le Quinquis, Eléonore Valère, Gabor Varga, Sandy Williams, Lodie Kardouss et Grégory Grosjean.
Scénographie : Michel Thuns.
Eclairages: Simon Siegmann.
Costumes : Isabelle Lhoas et Frédéric Denis.
Musique : W.A. Mozart (ouverture de « Bastien et Bastienne »), L. Von Beethoven (Symphonie « L’Héroïque », « contredanse n° 7 », « Eroica », variations) et J.Hendrix.
Assistanat à la chorégraphie : Gregory Grosjean, Johanna O’Keefe.
Assistanat & conseil musical Thierry De Mey.
Production Charleroi/Danses, Centre chorégraphique de la Communauté française; Production à la création (avril 1990) Compagnie Michèle Anne De Mey; Coproduction L’Hippodrome / Scène Nationale de Douai Montpellier Danse ’90; Avec l’aide du Ministère de la Communauté française de Belgique (Service Musique et Danse).
Sinfonia Eroica a reçu le prix Eve du spectacle en 1990.
Durée du spectacle: 1 h 20'.

Pour de plus amples informations :

Séverine Provost, Charleroi-Danses, Culture & Communication
T : (0)2 644 61 91 - F : (0)2 776 82 09 - GSM : (0)497 48 01 55 - E-mail; site web; site de la chorégraphe.

dimanche, 05 novembre 2006

Musique et Danse à Strasbourg

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Les trois lieux de création essentiels...

L'Opéra national du Rhin.

L'Orchestre philarmonique de Strasbourg.

Pôle Sud, scène conventionnée pour la danse et la musique.

Vous pouvez insérer vos coups de coeur et critiques en commentaires...

MOZART à Strasbourg

Wolfgang-Amadeus MOZART est né à Salzbourg en 1756 et mort à Vienne en 1791. Son 250e anniversaire est fêté en 2006.

Il existe d'innombrables sites sur Mozart :

http://www.w-a-mozart.com/mozart/
http://ron3.free.fr/
http://perso.wanadoo.fr/lilibog/

Sur l'année Mozart : http://www.mozart2006.net/fra/index.php
http://www.evene.fr/static/autriche/index.php?^

SES SEJOURS A PARIS...

De juin 1763 à novembre 1766 Léopold organise une Grande tournée européenne pour son fils.

Le jeune MOZART va à Munich, Augsbourg, Aix-la-Chapelle, Bruxelles, Paris et Versailles (il séjourne à l'Hôtel de Beauvais dans le Marais pendant cinq mois).

Puis il reste à Londres pendant plus d'un an, avant de revenir en Autriche par la Hollande.

Il repart ensuite de nouveau vers la cour de France, puis Dijon, Lyon, avant de traverser la Suisse et la Bavière.

Pour écouter Mozart

Une musique si profonde : le concerto pour piano et orchestre n° 23 en la majeur K. 488 de Mozart composé en 1786...

De 1782 à 1786, Mozart ne compose pas moins de quinze concertos pour piano. Cette floraison s'explique par son nouveau mode de vie : en 1781, il a rompu définitivement avec son employeur salzbourgeois, l’odieux prince archevêque Colloredo et, s’il a gagné en liberté d’esprit, il a perdu en même temps de précieux émoluments. Il multiplie donc les concerts, et les concertos deviennent sa principale source de subsistance. Cette série de partitions n’en forme pas moins l’un des plus beaux joyaux de son œuvre.

Trois de ces concertos naquirent durant l’hiver 1785-1786 à Vienne, période particulièrement féconde : Mozart travaille également aux Noces de Figaro, achevées le 1er mai, et a entre-temps écrit en quelques jours un singspiel en un acte, le Directeur de théâtre, pour une réception offerte à l’Orangerie du palais de Schönbrunn le 7 février, le tout sans abandonner ses activités d’interprète et de professeur.

Crépusculaire

De ces trois concertos, le K 488 est le second. Mozart l’inscrivit à son catalogue le 2 mars 1786, trois semaines avant le 24e Concerto, en ut mineur (K 491). Il s’agit d’une de ses partitions les plus intimes, au moins dans les deux premiers mouvements : la douceur charmante de l’Allegro initial, le lyrisme crépusculaire du mouvement lent préfigurent le caractère d’œuvres tardives composées dans la même tonalité principale de la majeur, la Sonate pour violon et piano K 526, le Quintette avec clarinette et le Concerto pour clarinette.

Les trois concertos composés cet hiver furent les premiers de Mozart à introduire la clarinette. D’une manière générale, les bois et les cors sont très sollicités ; ils poursuivent souvent un destin individuel, doublant ici la main gauche du piano, là les violons, échangeant avec eux des motifs pour bien affirmer leur rang.

Claire Delamarche

Mozart à Strasbourg...

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