dimanche, 17 juin 2007

LES ENFANTS DU SOLEIL de Maxime Gorki, dans une mise en scène de Alain Françon

medium_455px-Maxim_Gorky_authographed_portrait.jpgATELIER-SPECTACLE DE SORTIE DES ELEVES DU GROUPE XXXVI DU TNS

Un jeu d'acteurs époustouflant... ! Lire à ce sujet une critique sur un blog Strasbourgeois.

La présentation figurant sur le site du TNS : "En 1905, La Russie est en crise, les tentatives révolutionnaires ont été réprimées dans le sang par les autorités tsaristes et le souvenir du Dimanche Rouge hante profondément les mémoires. Au théâtre, Tchekhov est mort il y a un an, le monde de La Cerisaie a définitivement disparu et les codes qui le constituaient sont devenus inopérants : le drame individuel ne peut plus occuper le centre de la scène, le désordre social règne, on cherche à réorganiser la place de chacun dans la société pour construire une nouvelle communauté mais un fort sentiment d’incompréhension domine les rapports humains.

Photo ci après : la police tire sur la foule lors du "dimanche rouge" du Palais d'hiver à St Petersbourg (22 janvier 1905).

medium_BloodySunday1905.3.jpgCe sont ces questionnements sociaux et politiques qui occupent le centre de la pièce de Gorki : il y a ceux qui ne parviennent pas à penser le monde autrement qu’à l’intérieur de systèmes clos, ceux qui sont paralysés par la peur de l’avenir parce qu’ils ont entrevu la violence de la réalité et enfin il y a la classe prolétarienne, celle qui côtoie tous les jours cette violence, qui la provoque aussi, et qui monte pour la première fois sur scène pour rappeler aux penseurs, aux rêveurs, aux utopistes, qu’ils doivent désormais les compter parmi Les Enfants du Soleil. Un mouvement de compréhension mutuelle s’amorce alors, il ne va pas sans difficultés ni sans complexifier les rapports de classes et de personnes.

Au TNS - Salle Hubert Gignoux - les 12, 13, 22, 23 juin à 20h et le 21 juin à 19 h. Lecture d’extraits de la correspondance entre Gorki et Tchekhov le 23 juin à 18h salle Gignoux, avant la dernière représentation. Entrée libre sur réservation au 03 88 24 88 24.

Au Théâtre National de La Colline à Paris - Petite salle - les 28, 29, 30 juin 2007 à 20h.

jeudi, 12 avril 2007

BLOODY MESS / THE WORLD IN PICTURES et BASE 11/19 au TNS en mai

Les présentations du TNS...

Spectacles du collectif britannique Forced Entertainment, du 10 au 16 mai 2oo7, au TNS, salle Koltès.

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Pour le collectif britannique Forced Entertainment, fondé en 1984, le théâtre est le lieu privilégié du rapport direct avec le spectateur. S’inspirant de la culture populaire, du cinéma, des scènes rock, il plonge de fragiles intimités dans un chaos théâtral, de façon parfois déstabilisante, et revisite avec un humour quasi burlesque les rêves et les cauchemars de la vie urbaine.

Bloody mess, dix acteurs confrontent leurs désirs de théâtre contradictoires. Clowns, acteurs-stars, techniciens de concert, tragédienne, actrice-amateur, pom-pom girl, chacun tente d’imposer sa forme d’expression, plongeant la scène dans un sacré bordel – bloody mess - jubilatoire.

The World in Pictures est la tentative audacieuse de raconter l’histoire de l’humanité. Qu’importe que la neige soit ostensiblement fausse et les hommes préhistoriques affublés de perruques de pacotilles, ce récit épique et loufoque, régulièrement interrompu par des injonctions aux acteurs, conduit le spectateur de la caverne au centre commercial.

Spectacles en anglais surtitrés en français.

BASE 11/19, Mise en scène par Guy Alloucherie


Du mercredi 23 mai au jeudi 31 mai 2007, tous les soirs à 20h, relâche le samedi 26, le dimanche 27 et le lundi 28, Salle Bernard-Marie-Koltès.

medium_Base_11-19.jpgPas une histoire, mille histoires : des paroles accumulées et des corps en lutte, testant leur résistance, accusant les coups. Des corps d’acrobates, de danseurs, d’acteurs mis en péril, bravant les limites pour porter à bout de bras l’histoire passée et présente du « 11/19 ». Chacun des spectacles de Guy Alloucherie part en effet de ce lieu où il a implanté sa compagnie, un ancien carreau de mine à Loos-en-Gohelle dans le Pas-de-Calais : un lieu de la vie, de la lutte et de la mémoire ouvrières aujourd’hui investi par les artistes. « L’oeuvre est dans la démarche », dit Alloucherie, une démarche sensible pour tenter de dire le monde, malgré tout. Dans le droit fil des précédents spectacles de la compagnie, Base 11/19 transcendera les mots, les douleurs et les espoirs de ceux qui vivent ici, pour, au final, accoucher d’un spectacle de cirque, de danse et de théâtre. Spectacle qui questionnera aussi en profondeur le rôle des artistes, le sens politique et social de leur engagement et de leur présence sur un ancien carreau de mine.

Site à visiter
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ET UNE PROJECTION :

"Das Leben, ein Traum" (La Vie est un songe), en avant-première ARTE-TNS, d’après Pedro Calderón de la Barca, mise en scène par Johan Simons, le jeudi 3 mai à 20h, salle Koltès.

jeudi, 25 janvier 2007

"Richard III ou l’horrible nuit d’un homme de guerre", de Carmelo Bene

« Richard III ou l’horrible nuit d’un homme de guerre », de Carmelo Bene, adapté de Shakespeare, mis en scène par Thomas Condemine, atelier-spectacle de sortie des élèves du groupe XXXVI de l’école du TNS, du 14 au 20 décembre 2006

Richard III de Shakespeare est la théâtralisation d’événements réels situés en Angleterre au cours de la guerre des Deux Roses, qui pris fin en 1485 avec le changement de la dynastie des Plantagenêts par celle des Tudor. La pièce est dominée par le personnage de Richard III, dernier des rois Plantagenêt d'Angleterre (1483-1485). Assoiffé par un désir de revanche sur la nature qui l’a fait difforme, figure du mal absolu, il s’ouvre un chemin vers le trône en assassinant frère, neveux, femmes… Et comme tout se paye, il finit dans la peur, hanté par les fantômes de ceux qu’il a tués, avant de tomber sous les coups de Richmond…
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Dans la tragédie Richard III qu'il écrit en 1592, William Shakespeare (1564-1616) prête à Richard III la volonté d'avoir voulu échanger son royaume pour un cheval lors de la bataille de Bosworth, afin de prendre la fuite. Mais ces paroles semblent être une pure invention, prenant place dans la campagne de diffamation dont fut victime Richard III de la part des défenseurs de la dynastie des Tudor.
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medium_Carmelo_BENE.jpg L’écrivain, metteur en scène et réalisateur Italien Carmelo Bene (1937-2002), a concentré l’espace et le temps de cette œuvre en une seule nuit funèbre, en effaçant tous les personnages masculins secondaires pour ne conserver qu’un cœur de cinq femmes autour de Richard. Un théâtre plus intime se dégage de cette métamorphose. Cette version, conçue pour une mise en scène, et indissociable de ce travail de mise en scène, a été publiée en 1978 avec un commentaire du philosophe Gilles Deleuze intitulé «Superpositions».
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La mise en scène de Thomas Condemine au TNS : Osciller entre les sensations et la compréhension du texte : Esquisse…


Des tentures en lin entourent l’espace de la scène à la fin de la pièce. Elles font surgir une ambiance différente, avec une forme et une couleur Elisabéthaine, plus proche de Shakespeare. Le parcours achevé, lorsque toutes les femmes se découvrent et se placent immobiles, dans une posture théâtrale presque grotesque d’abandon face à Richard, il semble ne plus les voir. Le spectateur s’interroge et faute de ne pouvoir trouver une réponse, se réfugie dans une contemplation esthétique qui se met alors à supplanter le sens…

Bernard Even et Florence Wagner

L'auteur, sur le site du Théâtre de l'Odéon :

Carmelo Bene est né en 1937 à Campi Salentina, dans les Pouilles. L'enfance passée dans un collège religieux baigné de cérémonies et de rites aura certainement une influence déterminante dans ce que Carmelo Bene expérimentera au théâtre. Il entre au Conservatoire de Rome à l'âge de 18 ans qu'il quitte au bout de quelques mois pour se lancer en 1958 dans la mise en scène et le jeu d'acteur avec Caligula de Camus. Carmelo Bene entame alors une période de travail à Rome où il investit les caves et crée un espace dont la conception sera reprise par l'ensemble de l'underground théâtral. Ses premières élaborations présentent un récital de poèmes de Maïakovski qu'il rejouera plusieurs fois, jusqu'à la version définitive de 1982 : Quatre manières diverses de mourir en vers. Son travail de questionnement théâtral est d'abord inspiré par Marlowe et par Hamlet de Shakespeare, événement scénique où l'acteur démiurge ou « artifex » s'oppose à l'auteur en un corps à corps constant. Au lieu de donner l'intégralité d'un texte, Bene s'en saisit et en rend les éléments essentiels. Il cherche immédiateté et fulgurance (comme Antonin Artaud) dans un espace visuel et sonore qui multiplie les sensations, et bouleverse la linéarité.

À partir de 1967, il s'éloigne du théâtre et tourne Hermitage, Notre-Dame-des-Turcs, Don Juan, Capricci, Salomé et Un Hamlet de moins, des films qui ont marqué son époque ainsi que son théâtre par la réutilisation de «vitesses» cinématographiques. Il revient au théâtre en 1974, quittant définitivement le cinéma, et donne ses spectacles sur les scènes italiennes les plus importantes. Il s'attaque aux grands classiques, Shakespeare en premier lieu, dont il va monter successivement Roméo et Juliette (en même temps que S.A.D.E.), Richard III (publié en 1978 sous le titre de Superpositions avec un commentaire de Gilles Deleuze), plusieurs versions différentes de Hamlet, Othello, et enfin Macbeth (Paris, 1983). Une autre pièce que Carmelo Bene n'a cessé de présenter est Pinocchio, point de départ d'une conceptualisation de l'acteur comme «machine actoriale», concept toujours à l'œuvre dans les réalisations qui suivront : Lorenzaccio, Le Dîner des dupes, Hamlet suite, Macbeth Horror suite (Odéon, 1996). L'aboutissement de ce travail sera la série de l'Achilléide-Penthésilée qui célèbre «façon Artaud» la cérémonie funèbre et dérisoire du vide du théâtre. Carmelo Bene est mort à Rome le 16 mars 2002.

La pièce, analysée sur le site des Editions de minuit
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Carmelo Bene a eu un rôle primordial dans le renouvellement du théâtre italien depuis 1958. Ses pièces ont changé les données du théâtre actuel, dans le jeu de l'acteur comme dans la mise en scène : variation continue de la voix (direct, micro et play-back), nouvel emploi des couleurs et de la lumière, invention d'une unité geste-texte, rôle des indications scéniques intérieures à la pièce, et qui la multiplient. Son œuvre de cinéma n'est pas moins importante.

La critique littéraire s'est toujours efforcée de voir dans les tragédies historiques de Shakespeare, la lutte pour la couronne d'Angleterre. Qu'il s'agisse de Richard II, d'Henry IV, d'Henry V, d'Henry VI, ou de Richard III, on a toujours insisté sur le fait que toutes ces œuvres commencent par la lutte pour conquérir le pouvoir ou renforcer un trône et toutes s'achèvent avec la mort du roi. De plus, ces essais critiques ont toujours fait allusion à l'énorme liste des personnages, et notamment dans Richard III, pour exprimer la matière historique qui a servi à Shakespeare.

C'est pourquoi on est un peu surpris, à la lecture du Richard III de Carmelo Bene, de voir que tout le système royal a disparu, que les seuls personnages conservés sont Richard III et les femmes. De plus, la pièce ne s'achève pas dans la mort mais au contraire dans la constitution d'un personnage, celui de Richard III.

Cette amputation de l'œuvre de Shakespeare est ce qui fait l'originalité de la pièce de Carmelo Bene. En effet, écrit Gilles Deleuze, " il ne s'agit pas de critiquer Shakespeare, ni d'un théâtre dans le théâtre, ni d'une nouvelle version de la pièce ” mais d'un “ théâtre-expérimentation qui comporte plus d'amour pour Shakespeare que tous les commentaires ”. “ En opérant la soustraction des personnages du Pouvoir ou d"État ” poursuit Deleuze, Carmelo Bene “ va donc donner libre cours à la constitution de l'homme de guerre sur scène, avec ses prothèses, ses difformités, ses excroissances, ses malfaçons, ses variations (...). Il se constituera un peu comme Mr Hyde, avec des couleurs, des bruits, des choses. ”

La pièce de Carmelo Bene est le point de départ d'une analyse politique du théâtre. Un manifeste de moins étudie en effet le théâtre selon les notions de mineur et de majeur qui avaient été définies dans Kafka, c'est-à-dire selon la notion de pouvoir. Le théâtre de Carmelo Bene aurait selon Gilles Deleuze les caractéristiques du théâtre mineur : soumis à beaucoup de pouvoir, il n'est justement pas une forme de pouvoir : “ Ce serait l'autorité d'une variation perpétuelle par opposition au pouvoir ou au despotisme de l'invariant. ”

Tout comme l’œuvre de Kafka a fait l'objet d'une lutte pour une littérature mineure, Richard III de Carmelo Bene est l'origine d'une réflexion pour un théâtre mineur.

samedi, 11 novembre 2006

Au Théâtre National de Strasbourg - La saison 2006-2007

Trois salles de spectacle :

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TNS, 1 avenue de la Marseillaise, BP 184/R5, 67005 Strasbourg Cedex : salles Bernard-Marie Koltès et Gignoux, entrée Place de la République, à partir de 19h15 les soirs de représentation ou 1 avenue de la Marseillaise. Tram : Lignes B et C, arrêt République; Bus : 6, 15a, 72, arrêt République ; Parking : Place Broglie.

Espace Jacques Kablé : 18, rue Jacques Kablé (entre la place de Bordeaux et la place de Haguenau) ; Tram : ligne B, arrêt Lycée Kléber ; Bus : ligne 2, arrêt Place de Pierre.

Réservations :

Sur place à la billetterie, 1 avenue de la Marseillaise (ouverte le lundi de 14h à 18h et du mardi au samedi de 10h à 18h ; la caisse du soir est ouverte 45 minutes avant le début de la représentation).

Par téléphone au : 03 88 24 88 24.

Par courrier : Théâtre national de Strasbourg, Service réservations, 1, avenue de la Marseillaise, BP 184 / R5, 67005 Strasbourg Cedex.

Vente en ligne.

Télécharger le dossier de la programmation 2006-2007 du TNS.

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VÊTIR CEUX QUI SONT NUS du 20 au 23 septembre

medium_3396.2.jpgL'écriture de Luigi Pirandello, mise en scène par Stéphane Braunschweig, épouse le vertige croissant d'une femme qui craint de n'être personne au milieu des fictions médiatiques ou littéraires qu'elle suscite. Un éclairage prémonitoire sur certains processus de victimisation aujourd’hui apparus dans notre société du spectacle. Sur Theatreonline.com, et sur le jeu de Cécile COUSTILLAC : lire la critique BE, également publiée en commentaires sur le site RueduTheatre...

NOUS, LES HÉROS du 5 au 22 octobre

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L'interview du metteur en scène
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ILLUSIONS COMIQUES du 11 au 22 octobre

medium_jean-luc-lagarce-2007.3.jpgPièce en hommage au dramaturge et metteur en scène Jean-Luc LAGARCE qui aurait 50 ans en 2006, article à paraître.


WINCH ONLY du 12 au 16 octobre

Conception et réalisation Christoph Marthaler. Figure de proue du théâtre européen, le suisse Christoph Marthaler pose un regard critique sur la nature humaine. Crime, faim de pouvoir et soif de destruction deviennent des secrets de famille dans cette pièce musicale toute en atmosphères, sublimée par la beauté du chant de Monteverdi à Mireille Matthieu. En partenariat avec l’Opéra National de Bordeaux

WISHUPONASTAR / ANTHOLOGY du 15 au 26 novembre

Spectacles de Smadar Yaaron, avec Smadar Yaaron et Moni Josef, production Acco Theater Center, Israël, en anglais et en hébreu surtitrés, première en France.

Avec deux monologues parfois provocants, qui sont aussi des dialogues avec le public, la performeuse israélienne Smadar Yaaron interroge sa relation complexe à sa culture et à son pays. Dans “Wishuponastar” une jeune femme, entreprenant un voyage vers Jérusalem, décide de lier son destin à l’étoile de David. Dans “Anthology” une vieille femme, rescapée de l’Holocauste, raconte à son fils, avec autodérision, ce dont sa vie a été faite ?

- “Wishuponastar” : à 20 h – les Mercredi 15, jeudi 16, vendredi 17, samedi 18 et lundi 20 novembre.
- “Anthology” : à 20 h - les Mardi 21, mercredi 22, jeudi 23 et samedi 25 novembre.

LE SUICIDÉ du 16 au 25 novembre

de Nicolaï Erdman, dans une mise en scène de Jacques Nichet, Production TNT – Théâtre national de Toulouse Midi Pyrénées, Les Gémeaux-Sceaux, scène nationale.

medium_le-suicide.jpgUn homme se réfugie dans sa cuisine au milieu de la nuit pour manger un morceau et éviter une scène de ménage. Sa femme et sa belle-mère se persuadent qu’il est au bord du suicide, et rameutent voisins et amis pour empêcher un geste fatal. C’est alors la cavalcade grotesque de tous ceux qui veulent enrôler son suicide dans les rangs de leur cause ou de leur idéologie… Cette tragi-comédie grotesque écrite en 1930 tomba sous le coup de la censure stalinienne. Jacques Nichet fait entendre l’angoisse et la poésie d’une pièce qui lui évoque Kafka, mais aussi son comique puissant jusqu’au délire.

BIEDERMANN ET LES INCENDIAIRES du 6 au 17 décembre

ATELIERS DU GROUPE XXXVI : DRAMES DE PRINCESSES - LA JEUNE FILLE ET LA MORT et RICHARD III OU L'HORRIBLE NUIT D'UN HOMME DE GUERRE du 14 au 20 décembre 2oo6

LE BOURGEOIS, LA MORT ET LE COMÉDIEN du 17 janvier au 3 février 2007


CHANTS D'ADIEU, de Oriza Hirata, mes par Laurent Gutmann, du 7 au 22 février 2oo7, Hall Kablé

LES TROIS SŒURS, de Anton Tchekhov, mes par Stéphane Braunschweig, une création de la troupe du TNS, du 10 mars au 12 avril 2oo7, salle Koltès

ANTON TCHEKHOV, LE TÉMOIN IMPARTIAL, à l'occasion des représentations des Trois soeurs , le MAMCS et le TNS proposent la projection sur grand écran du documentaire de J. Renard et G. Banu (1994) : une véritable traversée tchekhovienne du XXème siècle, le samedi 24 mars à 15h au MAMCS

LA MAISON BRÛLÉE, de August Strindberg, mes par Aurélia Guillet, création, du 15 mars au 4 avril 2oo7, salle Gignoux

PROJECTION ARTE / TNS de GESPENSTER (LES REVENANTS), de Henrik Ibsen, mes Stéphane Braunschweig, le lundi 12 mars à 20h au TNS

BLOODY MESS / THE WORLD IN PICTURES du 10 au 16 mai

BASE 11/19 du 23 au 31 mai

FESTIVAL PREMIÈRES du 14 au 17 juin